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Zone de Police de la Basse-Meuse- Informations
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La zone de Police Basse-Meuse vous informe : Nos amis les chiens !

Le billet d'information de la zone de Police Basse-Meuse

Nos amis les chiens !


Je pense qu’il s’agit d’une matière hautement controversée.

Il n’est pas dans mes intentions de verser dans la polémique mais de vous livrer ma conception de cette problématique et au besoin vous rappeler certains textes légaux.

Le sujet étant assez vaste, cet article sera scindé en deux.

1ère partie : Les chiens réputés dangereux

Ils ont été catégorisés en chiens réputés très dangereux: "American Staffordshire terrier, Bull terrier, English terrier, Pitbull terrier".

Et chiens réputés dangereux: "Akita inu, Band dog, doberman, Dogue argentin, Dogue de Bordeaux, Mastiff (toute origine), Mâtin brésilien, Ridgeback rhodésien, Rottweiller, Tosa inu".

Beaucoup de spécialistes (vétérinaires, comportementalistes animaliers) s’accordent à dire que très souvent le caractère agressif d’un animal est le fait de son éducation et donc dépend de son maître.

Lorsqu’il est agressif, il peut l’être vis-à-vis d’un être humain mais surtout vis-à-vis de ses congénères.

Les chiens dangereux ne sont pas toujours ceux que l’on croit.

Ainsi, par exemple, dans les accidents ménagers mettant en cause un enfant et un chien, les magnifiques "gros toutous" que sont les labradors sont souvent concernés.

Les enfants peuvent être inconscients et par certains comportements (tirer les moustaches, mettre les doigts dans les yeux) peuvent provoquer une réaction du chien.

L’innocence des enfants ne saurait être comprise de la même manière par un chien (fût-il brave, il peut être agacé ou avoir mal) que par un être humain, adulte et responsable.

Quoi qu’il en soit, un des critères pour établir la dangerosité d’une catégorie de chiens est basé sur la pression de sa mâchoire. Être mordu par l’un des chiens précités peut être beaucoup plus grave qu’être mordu par un petit animal de compagnie.

Les chiens dangereux sont soumis à des règles et je vais vous rappeler les plus essentielles:

Les propriétaires sont tenus de les déclarer auprès de l’administration communale de leur domicile. Munis de: passeport du chien relatif à l’arrêté royal du 7 juin 2004 (identification et enregistrement (puce)), assurance responsabilité civile et attestation d’un stage d’éducation auprès d’un centre agréé de dressage (art. 39 RGP).
Sur la voirie, ils doivent être tenus en laisse et munis d’une muselière (art. 43, pt 2 du RGP).
Conditions de détention:
"... détenu dans un endroit parfaitement clos, adapté à la taille et la force de l’animal et lui assurant une protection contre les éléments extérieurs"
"... si treillis ... mailles serrées afin d’empêcher un enfant ou toute autre personne de passer sa main au travers"
"... clôture d’une hauteur de minimum 1m80 hors sol et sera enfouie d’au moins 30cm dans le sol"
"... le chien laissé à l’extérieur de l’habitation devra être détenu dans un enclos de 9m2 minimum…" (article 40 RGP).

Ce qui précède sont des extraits du Règlement général de Police (consultable sur ce site et sur les sites des communes de la zone Basse-Meuse). Règlement de police de la Ville de Visé ICI

Nous reviendrons prochainement sur une autre partie de la problématique des chiens.

Nous envisagerons le respect de certains points pour nous permettre de mieux vivre ensemble.
 

 

2ème partie : VEILLER A ASSURER UN BON COMPORTEMENT DE SON CHIEN

L’article 42 du RGP précise : « Il est interdit aux propriétaires, aux détenteurs ou aux responsables de chiens, quelle qu'en soit la catégorie, de laisser errer ceux-ci, sans surveillance, en quelque lieu public ou privé que ce soit. Cette interdiction s'applique à tout le territoire de la commune »

Pourquoi une telle rigueur ?

Parce que certains chiens, gentils avec les êtres humains, peuvent avoir un comportement de dominant vis-à-vis d’un congénère.

Ils pourraient se précipiter sur un autre chien et le blesser (voire pire).

Se précipitant, ils pourraient traverser une rue et provoquer un accident.

Outre cette notion de danger, la notion de propreté est très souvent négligée puisque notre petit animal se trouve parfois loin de nous au moment où il laisse ses déjections derrière lui.

Je vous rappelle ici l’article 96 du RGP qui précise :
« 1. Il est interdit de laisser souiller les murs, façades, accotements, trottoirs et chaussées ou chemins par un animal dont on a la garde ou la surveillance, sans les remettre, sans délai, en état de propreté. Cette obligation ne s'applique pas aux aires autorisées et spécialement aménagées pour les chiens.
2. Tout usager de la voie publique accompagné d'un chien est présumé laisser souiller les équipements publics s'il n'est en possession de matériel permettant la récupération et l'évacuation des souillures potentielles »

La propreté est l’affaire des propriétaires pas celle de l’animal.

Lorsque l’on peut faire preuve de tolérance, je pense qu’il le faut, la vie en société s’accommode parfois très mal d’une rigidité à tout crin dans l’application des règles.

Il faut avoir un comportement adapté en fonction du contexte.

Par exemple, un chien qui aboie, c’est dans la logique des choses mais celui qui le fait sans discontinuer pose un problème de tranquillité publique. La réaction du maître s’impose.

N’oublions pas que quoiqu’il arrive le maître sera toujours responsable.

D’autres choses me paraissent, par contre, être inadmissibles. Ce qui présente un danger pour l’ordre public (chiens dangereux en liberté) ou qui concerne la propreté publique (déjections à ramasser) doit faire l’objet d’application stricte des règles.

Tous, nous devons être sensibilisé à un comportement adéquat, responsable et respectueux d’autrui. C’est à ce titre que nous améliorerons la qualité de vie dans nos quartiers.

Il s’agit de notre responsabilité et en l’occurrence, le(s) chien(s) que nous avons sous notre garde n’est (ne sont) pas responsable(s), seul un manquement de notre part peut expliquer un désagrément, pire un accident avec blessé.

 

Le Chef de Corps,
CDP A. LAMBERT.

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